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Courrier PicRights : faut-il payer ? Guide complet 2026
Vous avez reçu une mise en demeure PicRights, AFP, Reuters ou d'une autre agence de presse ? Avant de payer quoi que ce soit, lisez ce guide.
300+ mises en demeure analysées · 800 000 €+ de réclamations examinées · Contentieux photographique uniquement
Alexandre Lazarègue
Avocat au Barreau de Paris
Depuis plusieurs années, j'interviens exclusivement dans les contentieux liés aux réclamations photographiques — PicRights, AFP, Reuters, AP et autres agences. Chaque dossier est analysé personnellement selon la Grille Lazarègue® avant toute prise de position.
Une réponse maladroite peut vous coûter plusieurs milliers d'euros. Deux façons d'agir, dès maintenant.
Analyse immédiate — gratuite · Grille Lazarègue®
Avant de payer, vérifiez si cette photographie est réellement protégée
Notre moteur identifie en 30 secondes les caractéristiques fréquemment discutées devant les tribunaux pour les photographies de presse. Voici le type de rapport que vous obtenez :
Originalité discutable
Indice 62 / 100
✔Cadrage classique, sans parti pris de composition
✔Éclairage imposé par le lieu et le moment
✔Absence de mise en scène ou de direction du sujet
Conclusion : cette photographie présente plusieurs caractéristiques fréquemment discutées devant les juridictions.
Exemple illustratif — votre rapport est établi à partir de votre propre photographie.
📷
Déposer la photographie ou la mise en demeure (PDF)
ou cliquer pour parcourir vos fichiers
Aucune inscription requise · Fichier analysé puis supprimé
Reçu par e-mail ? Enregistrez-le en PDF ou faites une capture d’écran.
Analyse automatisée selon les principaux critères d'originalité retenus par les tribunaux. Cette analyse constitue une première orientation et ne remplace pas une consultation juridique.
Prise en charge par un avocat — tarif exact en 30 secondes
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Notre tarif dépend uniquement du nombre de photographies visées par votre dossier — jamais du montant qu'on vous réclame.
Jusqu'à 2 photographies200 € HT
Chaque photographie en plus+ 90 € HT
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Mise en demeure, courrier d'avocat ou assignation — PDF ou photo
Document chiffré, analysé puis supprimé · Secret professionnel · Convention incluse · Prise en charge sous 48h
🏛 Barreau de Paris🔒 Secret professionnel💳 Stripe sécurisé
Images et documents analysés en mémoire par notre sous-traitant technique (Anthropic / Claude), puis non conservés. Confidentialité & RGPD
Ce que coûte une mauvaise décision
✕Payer sans avoir vérifié si la réclamation est juridiquement fondée.
✕Répondre maladroitement et reconnaître involontairement sa responsabilité.
✕Ignorer la mise en demeure et faciliter une procédure judiciaire.
Pourquoi les entreprises nous confient ce type de dossier
300+
mises en demeure examinées
800 000 €+
de réclamations analysées
Exclusif
contentieux photographiques uniquement
Nous intervenons régulièrement contre :
PicRightsAFPPA ImagesReutersAPMaxPPPParis MatchRights Control
L'avocat vous explique
Interview média : pourquoi certaines réclamations peuvent être sérieusement contestées, et ce que vous risquez réellement.
Ce que disent les tribunaux français en 2025-2026
En droit d’auteur, ce n’est jamais à vous de prouver votre innocence : c’est au demandeur — PicRights, l’AFP, Reuters… — de démontrer que la photographie est originale, qu’il détient les droits invoqués, que l’utilisation est établie et que le préjudice est réel. Les décisions récentes le confirment : de nombreuses réclamations se soldent par un rejet ou une forte réduction lorsque cette démonstration fait défaut.
CJUE, 1er déc. 2011 (Painer, C-145/10)
Quand une photographie est-elle protégée ?
Une photo n’est protégée que si elle reflète des choix libres et créatifs de son auteur — la seule maîtrise technique ne suffit pas. Une image « prise sur le vif » est souvent contestable.
CJUE, 16 juil. 2009 (Infopaq, C-5/08)
Qu’est-ce que l’« originalité » ?
L’œuvre doit être une « création intellectuelle propre à son auteur » : un critère exigeant, jamais rempli du seul fait qu’une photographie existe.
CJUE, 12 sept. 2019 (Cofemel, C-683/17)
La valeur de la photo change-t-elle quelque chose ?
L’originalité ne dépend ni de la beauté ni de la valeur commerciale, mais des seuls choix créatifs. Le montant réclamé ne prouve donc rien.
Cour d’appel de Paris, 9 juin 2009 (AFP)
Les droits invoqués sont-ils réellement acquis ?
Les cessions de droits s’interprètent strictement : sans cession suffisamment précise, même une agence peut être en tort. Le demandeur doit prouver qu’il détient vraiment les droits.
TJ Paris, 18 févr. 2026 (n° 24/12841)
Une photo de presse est-elle protégée d’office ?
Protection refusée faute de choix créatifs démontrés. Être diffusée par l’AFP ne veut pas dire être protégée.
TJ Paris, 27 mars 2026 (n° 24/12313)
Décrire la photo suffit-il à prouver l’originalité ?
Non : le juge exige la démonstration concrète des choix créatifs, pas une simple description de l’image.
TJ Paris, 19 nov. 2025 (n° 25/05168)
Un cadrage classique rend-il la photo originale ?
Cadrage banal et lumière imposée par les lieux : l’originalité est écartée.
Tribunal judiciaire de Bordeaux (escalier monumental)
Quand la protection est-elle, au contraire, retenue ?
Lorsque l’auteur démontre précisément mise en scène, lumière, composition et perspective, la protection est accordée. L’analyse reste au cas par cas.
Tendance 2024-2026 (plusieurs TJ) — la preuve
Une capture d’écran suffit-elle à prouver l’utilisation ?
Une simple capture, non corroborée, a une valeur probatoire limitée face à un constat de commissaire de justice. La preuve de l’utilisation doit être solide.
Tendance 2024-2026 (plusieurs TJ) — le montant
Le montant réclamé est-il dû tel quel ?
Les juges réduisent régulièrement les sommes insuffisamment justifiées ; et lorsque le droit d’auteur est écarté, ils examinent parfois le parasitisme.
Chaque affaire dépend de ses faits propres. Ces enseignements ne valent pas consultation : ils montrent qu’une réclamation ne préjuge jamais de l’issue — d’où l’intérêt de faire vérifier votre dossier avant de payer.
Des affaires plaidées par le cabinet
Devant le tribunal, le droit d’auteur écarté faute d’originalité
Dans plusieurs affaires — voici trois exemples, contre des demandeurs différents — le cabinet a obtenu le rejet de la demande de contrefaçon, faute pour le titulaire d’avoir démontré l’originalité de la photographie.
Une photographie de presse « prise sur le vif »
L’AFP réclamait 3 500 € pour l’usage d’une photographie. Le tribunal a écarté le droit d’auteur, faute d’originalité démontrée — « il appartient à celui qui se prévaut d’un droit d’auteur d’en expliciter les contours ». Aucune indemnité n’a été allouée sur ce fondement.
Deux clichés d’actualité (un pape, un défilé Dior)
L’AFP et Paris Match invoquaient le droit d’auteur sur deux photographies d’événements très médiatisés. Le tribunal l’a écarté pour les deux clichés, faute d’originalité démontrée, et a entièrement débouté Paris Match de ses demandes.
TJ Paris, 27 mars 2026, n° 24/07491.
Une photographie de plat réclamée par une agence de recouvrement
Une société de recouvrement de droits (Rights Control) réclamait plus de 4 000 € à un exploitant de camping pour une photographie de petit-déjeuner. Le tribunal a débouté la société de son action en contrefaçon, la photographie étant jugée dépourvue d’originalité.
TJ Rennes, 9 mars 2026, n° 23/05206.
Chaque affaire dépend de ses faits propres ; ces décisions ne préjugent pas de l’issue d’un autre litige.
Dans la presse
Ces contentieux et les positions défendues par le cabinet ont été évoqués dans l’Informé (Marc Rees) :
Œuvre originale ou simple photographie ? Cinq comparaisons
Tout se joue sur l’originalité : une photographie n’est protégée que si elle porte l’empreinte de la personnalité de son auteur. À gauche, des choix créatifs assumés ; à droite, une image visuellement proche mais purement fonctionnelle — souvent non protégeable. Cliquez pour agrandir.
Œuvre originale (choix créatifs) vs instantané de conférence de presse non original — illustration généréeComposition réfléchie vs instantané de foule — illustration généréeConception originale vs reproduction technique — illustration généréeExpression artistique vs instantané fonctionnel — illustration généréeTouche personnelle vs cliché technique — illustration générée
À quoi ressemblent ces courriers
À quoi ressemblent une mise en demeure et une assignation
Voici la mise en page fidèle des courriers réellement adressés par ces agences — du premier courriel à l’assignation. Les noms, montants et références sont fictifs et servent uniquement d’illustration. Cliquez pour lire le modèle complet.
Reconstitutions à titre pédagogique (données fictives). Chaque situation est différente : recevoir un tel courrier ne préjuge pas de l’issue.
Décoder un courrier PicRights, ligne par ligne
Chaque formule d’un tel courrier vise un effet précis. Voici ce qu’elles signifient réellement en droit.
« a confié à PicRights la vérification… »
PicRights agit comme intermédiaire mandaté : il ne détient pas nécessairement les droits lui-même. La titularité doit être démontrée.
« une image appartenant à [l’agence] »
L’appartenance à un catalogue d’agence ne vaut pas originalité. Une photo de presse « prise sur le vif » n’est protégée que si elle reflète des choix créatifs (CJUE, Painer).
« le seul retrait ne suffira pas à clore ce différend »
Formule d’anticipation, choisie pour dissuader la première réaction de bon sens. Juridiquement, le retrait fait cesser le préjudice et complique la preuve de l’utilisation.
« nous réclamons le paiement de [montant] »
Un barème commercial, pas une créance judiciaire. L’indemnisation répare un préjudice réel, qui doit être prouvé — et que les juges réduisent souvent.
« veuillez trouver la capture d’écran jointe »
Une simple capture n’a pas de valeur probante certaine sans constat de commissaire de justice : elle n’est pas horodatée de façon infalsifiable.
« à défaut de règlement sous 14 jours… »
Pression temporelle. Ce délai est contractuellement inexistant : il crée l’urgence, pas une obligation.
La seule erreur vraiment coûteuse : répondre en reconnaissant l’utilisation (« je ne savais pas », « je l’ai retirée, je ne recommencerai plus »). Une reconnaissance, même de bonne foi, fournit au demandeur la preuve qui lui manquait.
Votre dossier est pris en charge sous 48 heures
⏱ Ce que le cabinet fait pour vous dès réception
Chaque dossier est traité personnellement par un avocat. Notre démarche commence toujours par la vérification, jamais par la négociation.
1
Vérification de la protection de la photographie — porte-t-elle réellement l'empreinte d'une création originale — seule condition d'une protection par le droit d'auteur ?
2
Vérification des droits invoqués — le demandeur démontre-t-il qu'il détient effectivement les droits qu'il fait valoir, et le mandat pour les réclamer ?
3
Vérification du bien-fondé du montant — la somme réclamée repose-t-elle sur une base juridique, ou sur un simple barème commercial ?
4
Contestation juridique — lorsque ces conditions ne sont pas réunies, nous contestons la réclamation et demandons son abandon — courrier rédigé et envoyé en votre nom.
5
Solution amiable, à défaut seulement — ce n'est que si l'examen confirme le bien-fondé de la demande qu'une discussion sur le montant est engagée.
Vous n'avez rien à rédiger. Vous n'avez rien à négocier.
De la mise en demeure à l'abandon de la réclamation
lorsque ces conditions ne sont pas réunies, nous contestons la réclamation en votre nom.
✓
Abandon de la réclamation
l'issue recherchée en priorité lorsque la demande n'est pas juridiquement fondée.
Branche secondaire —uniquement si la vérification confirme que la réclamation est fondée : discussion amiable pour en limiter le coût, puis assignation éventuelle. C'est l'issue la moins fréquente.
Ce que vous vous demandez
Est-ce que je dois payer maintenant ?↓
En bref — Non, rien ne vous oblige à payer dans l’immédiat. Une mise en demeure n’est pas une décision de justice : elle n’a de valeur que si la réclamation est juridiquement fondée. Tant que l’originalité de la photographie, la titularité des droits et la réalité du préjudice n’ont pas été vérifiées, payer revient à régler une somme peut-être non due. La première étape est la vérification, pas le paiement.
Vais-je devoir payer d'autres honoraires ?↓
En bref — Non. La phase amiable est prise en charge pour un forfait unique de 200 € HT (jusqu’à 2 photographies), indépendant du montant réclamé. Aucun honoraire supplémentaire n’intervient sans votre accord écrit préalable. Si le dossier devait basculer en contentieux, un devis distinct vous serait soumis avant tout engagement.
Est-ce que je risque un procès ?↓
En bref — C’est possible, mais statistiquement rare. Ce type de réclamation repose sur le paiement amiable, pas sur le contentieux : très peu de dossiers aboutissent à une assignation. Le risque réel dépend de votre situation concrète — nombre de photographies, nature de votre activité, réponses déjà envoyées — ce qu’une vérification permet d’évaluer précisément.
Qu'est-ce qu'une photographie « originale » en droit ?↓
En bref — Une photographie n’est protégée par le droit d’auteur que si elle porte l’empreinte de la personnalité de son auteur — des choix créatifs libres de cadrage, de lumière, d’angle ou de mise en scène (CJUE, Painer, 1er décembre 2011). La seule maîtrise technique ne suffit pas. Un cliché « pris sur le vif », imposé par le lieu et le moment, est souvent contestable ; sans originalité, il n’existe aucun droit d’auteur à faire valoir.
Et si, après examen, la réclamation est fondée ?↓
En bref — Si la vérification confirme que la photographie est protégée, que les droits sont valablement détenus et que le préjudice est réel, une discussion amiable est engagée pour limiter le montant. C’est l’issue la moins fréquente, mais elle est traitée avec la même rigueur — l’objectif reste que vous ne payiez que ce qui est réellement dû.
Un cabinet d'avocats a déjà pris le relais de PicRights ou de l'AFP — est-ce trop tard ?↓
En bref — Non. L’intervention d’un avocat mandaté par le demandeur ne change pas la question de fond : la réclamation est-elle juridiquement fondée ? Un courrier d’avocat adverse se conteste comme une mise en demeure, sur les mêmes points — originalité, titularité, preuve, montant. Il n’est pas trop tard tant qu’aucune décision de justice n’a été rendue.
J'ai reçu une assignation devant le tribunal judiciaire — que faire ?↓
En bref — Une assignation change tout. Elle impose de constituer avocat avant l’audience, dans des délais impératifs. Ne laissez pas passer le délai. Transmettez le document sans tarder pour un examen prioritaire et un devis de défense contentieuse sous 24 h — une situation distincte de la phase amiable.
PicRights est-elle une arnaque ?↓
En bref — Non, ces sociétés exercent légalement une activité de gestion de droits pour le compte d’agences. La vraie question n’est pas la légalité de leur existence, mais le bien-fondé de chaque réclamation prise individuellement. Beaucoup de demandes reposent sur des photographies dont l’originalité est discutable ou sur des preuves fragiles — d’où l’intérêt de vérifier plutôt que de présumer, dans un sens comme dans l’autre.
Qu'est-ce que le copyright trolling ?↓
En bref — C’est l’envoi massif et automatisé de mises en demeure visant un paiement amiable rapide plutôt qu’une action en justice. Le modèle repose sur le volume et sur l’asymétrie d’information entre l’émetteur et un destinataire non-juriste. Le comprendre aide à réagir posément : une réclamation de masse ne préjuge jamais de l’issue d’un dossier examiné individuellement.
PicRights peut-elle me poursuivre si je n'habite pas en France ?↓
En bref — La compétence juridictionnelle et le droit applicable dépendent de plusieurs facteurs — lieu du dommage, public visé par le site, domicile. Une réclamation transfrontalière soulève des questions supplémentaires que le demandeur doit précisément justifier. C’est un point à examiner au cas par cas, non à trancher d’avance.
Que faire si PicRights me réclame plus de 3 000 € ?↓
En bref — Un montant élevé n’est pas un montant justifié. En droit d’auteur, l’indemnisation répare un préjudice réel, qu’il appartient au demandeur de démontrer — le barème commercial d’une agence n’a pas force de loi. Les juridictions réduisent régulièrement les sommes insuffisamment étayées. Plus le montant est important, plus il mérite d’être vérifié.
Puis-je me défendre seul sans avocat ?↓
En bref — C’est juridiquement possible, mais risqué sur un point précis. La moindre reconnaissance maladroite — même une explication de bonne foi — peut consolider un dossier autrement fragile. L’analyse de l’originalité suppose aussi d’examiner techniquement la photographie. Un regard professionnel évite les erreurs irréversibles dans la rédaction de votre réponse.
PicRights a-t-elle déjà gagné des procès ?↓
En bref — Des décisions favorables aux demandeurs existent, mais restent rares au regard du volume de courriers envoyés, et les montants obtenus sont souvent modestes. À l’inverse, plusieurs décisions récentes rejettent la demande faute d’originalité démontrée ou de preuve suffisante. Chaque affaire dépend de ses faits propres.
Combien de temps dure la phase amiable ?↓
En bref — Cela varie selon la réactivité du demandeur, mais l’essentiel se joue dans les premiers échanges. Une fois la contestation envoyée en votre nom, le dossier suit son cours ; beaucoup s’éteignent faute de suite donnée par le demandeur. Vous êtes tenu informé à chaque étape.
PicRights peut-elle relancer plusieurs fois ?↓
En bref — Oui, les relances sont fréquentes et largement automatisées. Leur multiplication ne renforce pas juridiquement la demande : elle traduit surtout l’insistance du modèle. Une contestation formelle, unique et argumentée, a plus de valeur que de répondre à chaque relance.
Que se passe-t-il si je paye partiellement ?↓
En bref — Un paiement, même partiel, peut être interprété comme une reconnaissance de la réclamation et affaiblir votre position. Mieux vaut ne rien verser avant d’avoir fait vérifier le bien-fondé de la demande. Si un paiement s’avère justifié, il s’inscrira dans un accord clair et définitif.
Mon assurance protection juridique couvre-t-elle ce type de litige ?↓
En bref — Souvent oui, au moins partiellement. Vérifiez votre contrat (garantie « propriété intellectuelle » ou « litiges internet ») et déclarez le sinistre sans tarder. Selon les clauses, les honoraires d’avocat peuvent être pris en charge en tout ou partie — un point utile à examiner dès réception du courrier.
Une photo trouvée sur un site « libre de droits » peut-elle faire l'objet d'une réclamation ?↓
En bref — Oui, cela arrive. « Libre de droits » ne signifie pas « sans droits » : une image mal étiquetée, une licence expirée ou un référencement erroné peuvent générer une réclamation. Si vous avez utilisé la photo de bonne foi via une plateforme, conservez toutes les preuves — facture, licence, capture : elles pèsent dans l’analyse.
PicRights m'a contacté il y a 2 ans, peuvent-ils encore agir ?↓
En bref — En matière de contrefaçon, l’action se prescrit en principe par cinq ans à compter du jour où le titulaire a connu ou aurait dû connaître les faits. Un délai écoulé ne rend pas la demande caduque à lui seul, mais l’ancienneté et l’inaction peuvent nourrir la défense. La date des faits et celle du premier contact méritent d’être précisément établies.
Mon agence web est-elle responsable si c'est elle qui a intégré la photo ?↓
En bref — La responsabilité contractuelle de votre prestataire peut être engagée s’il a fourni ou intégré l’image sans vérifier les droits, selon votre contrat. Cela ne vous exonère pas nécessairement vis-à-vis du demandeur, mais peut ouvrir un recours de votre côté. Rassemblez le devis, le cahier des charges et les échanges avec l’agence.
Ce que vous achetez réellement
Vous ne payez pas un avocat pour négocier automatiquement une indemnité avec PicRights ou l'AFP.
Vous payez un avocat pour déterminer si cette réclamation est juridiquement fondée — et, lorsqu'elle ne l'est pas, pour obtenir son abandon.
Notre objectif premier n'est pas de vous faire payer moins, mais de démontrer que vous ne devez rien lorsque les conditions juridiques ne sont pas réunies.
Aucune promesse de résultat, aucun pourcentage, aucune garantie — chaque dossier dépend de son examen juridique.
Ce que comprend le forfait
Phase amiable — prise en charge complète
200 € HT
Forfait unique, indépendant du montant réclamé : que l'on vous demande 800 € ou 5 000 €, notre intervention coûte le même prix — et vise d'abord à établir si vous devez réellement cette somme.
Ce qui est inclus
✓Un avocat prend votre dossier en charge sous 48h
✓Vérification complète du bien-fondé de la réclamation
✓Contestation et envoi du courrier en votre nom
✓Suivi jusqu'à clôture de la phase amiable
✓Convention d'honoraires et facture incluses
Le forfait couvre la vérification complète du bien-fondé de la réclamation et la contestation lorsqu'elle n'est pas démontrée. Une discussion amiable n'intervient qu'à défaut, si l'examen confirme que la demande est fondée.
Que la demande porte sur 900 € ou 4 500 €, vous connaissez dès le départ le coût de notre intervention.
Vous avez reçu une assignation devant le tribunal ?
Une assignation impose de constituer avocat avant l'audience. Votre dossier relève d'une défense contentieuse sur mesure : transmettez-le nous directement — un avocat l'examine en priorité et vous adresse un devis personnalisé sous 24h. Aucun paiement en ligne à ce stade, aucun engagement avant votre acceptation du devis.
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Votre assignation et vos coordonnées sont transmises directement à un avocat, de manière chiffrée · Secret professionnel · Aucun paiement à ce stade
Maître Alexandre Lazarègue
Avocat au Barreau de Paris — spécialisé en défense contre les réclamations photographiques.